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C’est une voiture qui vole? C’est un avion qui roule? La réponse est peut-être un peu des deux!

Il s’agit en fait du dernier prototype de la compagnie Terrafugia, installée au Massachusetts. Le nom du véhicule est «Transition».

En réalité, ce véhicule a déjà fait parler de lui dans quelques expositions, mais il n’a jamais volé. Or, selon les responsables, le tout premier vol aura lieu le mois prochain.

L’une des caractéristiques de l’appareil, c’est qu’il se transforme en 15 secondes: ses ailes de replient ou se déplient sous la simple pression d’un bouton sur le tableau de bord. Et comme l’appareil devient une véritable voiture, on peut même le stationner dans n’importe quel garage.

Essentiellement, tous les systèmes ont une double utilité; le moteur, situé à l’arrière, sert à faire voler l’appareil dans sa version «avion» et sert aussi à le faire avancer dans sa version «auto».

Au point de vue technique, la carrosserie est fabriquée en fibre de carbone, ce qui maintient son poids sous les 385 kilos. Sur la route, son moteur Rotax 912 S développe 100 chevaux et affiche une consommation d’environ 11 litres aux 100 kilomètres (23 miles au gallon).

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la voiture ne peut s’envoler à la verticale. Il lui faut donc une surface de roulement suffisamment longue pour prendre la vitesse nécessaire au décollage.

L’appareil a été développé par des ingénieurs qui ont déjà travaillé pour la NASA. Théoriquement, il devrait pouvoir voler sur une distance de 800 kilomètres à une vitesse de 185 km/h.

Le grand responsable de ce projet est Carl Dietrich: il affirme avoir déjà 40 bons de commande pour le véhicule, pour lesquelles les intéressés ont dû laisser en dépôt la somme de 5 000$.

Le coût d’achat de la Transition tourne autour de 200 000$. C’est peut-être raisonnable pour un petit avion, mais c’est très coûteux pour une voiture plus ou moins bien équipée.

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Les chercheurs rapportent dans la revue Science publiée jeudi avoir mis au point une série de commandes mathématiques pour guider le développement de nouveaux types de métamatériaux permettant de dissimuler des objets dans un spectre d'ondes électromagnétiques plus large.

«Le nouvel appareil peut dissimuler un spectre d'ondes beaucoup plus large, quasiment illimité, et s'adaptera beaucoup plus facilement à l'infrarouge et à la lumière visible», précise le chercheur David Smith dans un communiqué. «L'approche que nous avons utilisée devrait nous aider à étendre et améliorer notre capacité à masquer différents types d'ondes.»

La nouvelle «cape» est constituée de plus de 10 000 morceaux de fibres de verre disposés en rangées parallèles. Des formules mathématiques sont utilisées pour déterminer la forme et l'orientation de chaque pièce afin de dévier les ondes électromagnétiques.

source : Associated Press (AP) 15/01/2009 14h55

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